Conseils et astuces en vue d’une expatriation à Montréal, Canada

expatriation à Montréal

 

 20 petits trucs d’expatriation à Montréal

Vous comptez vous partir en expatriation à Montréal ou vous l’êtes depuis peu ? Cet article est pour vous et tous les curieux qui veulent en savoir un peu plus sur les petits trucs qui font qu’une vie d’expatrié est une adaptation permanente. L’expatriation à Montréal c’est une grande aventure, et une fois sur place il y a tout un tas de petite choses qui nous marquent. Avec votre autorisation de voyage électronique AVE en poche, s’obtenant facilement sur le site www.avecanada.com, vous pouvez dore et déjà rester 90 jours sur le sol canadien.

On a fait une petite liste de ce qui nous a marqué au début de notre expatriation à Montréal, et certaines choses nous déstabilisent toujours.

  1. À Montréal il n’y a pas de volet :

Ça peut paraître idiot mais arrive un moment où la question se pose. Le gel et le froid extrême de l’hiver québécois gèlent les gonds et dégradent très rapidement le bois ou le métal laissé dehors. En une saison, vos volets sont foutus et inutilisables. Du coup, il n’y a pas de volet mais des rideaux opaques ou des stores intérieurs.

  1. On attend le bus en file indienne :

Avec ordre et discipline, le deuxième arrivé à l’arrêt de bus attend derrière le premier, le troisième derrière le second et ainsi de suite. Ça donne parfois des files indiennes de plusieurs dizaines de personnes. Aussi, pas de bousculade à l’entrée, chacun rentre dans le bus par ordre d’arrivée.

  1. Les feux tricolores sont de l’autre côté de l’intersection :

Si vous venez de vous expatrier à Montréal ou que vous comptez visiter cette ville en voiture, vous vous en rendrez vite compte lorsque vous conduirez que les feux sont de l’autre côté de l’intersection. Attention de bien vous arrêter du bon côté de la rue.

  1. « Est-ce que ça va bien ici ? » :

C’est la question que vous entendrez au restaurant lorsque la serveuse viendra vous demander si vous avez besoin de quelque chose. C’est à ce moment-là que vous devrez répondre, la bouche pleine, que tout va bien.

  1. « Apportez votre vin » :

Vous pourrez lire cette inscription sur beaucoup de restaurant à Montréal et ailleurs. En fait il s’agit simplement d’établissement qui n’ont pas obtenu la licence complète de permis d’alcool et ne peuvent donc pas en vendre. Vous pourrez donc y apporter votre propre bouteille de vin.

  1. Il n’y a pas de carafe d’eau :

Toujours au restaurant, si vous voulez commander de l’eau plate, sans payer de bouteille d’eau vous devrez demander un verre d’eau et non une carafe. On vous remplira votre verre tout au long de votre repas.

  1. Les taxes ne sont pas incluses :

Comme dans beaucoup de pays, au Canada, les taxes ne sont pas incluses. Pensez à ajouter 15% au prix indiqué sur l’étiquette. Au restaurant vous devrez en plus ajouter le service (encore 15%) qui n’est pas inclus non plus. La note peut vite devenir salée.

  1. Tout est ouvert le dimanche :

Les magasins sont ouverts 7 jours/7. À quelques exceptions près, les boutiques ferment à 17h tous les jours sauf le jeudi et le vendredi où elles restent ouvertes jusqu’à 21h.

  1. Certaines enseignes restent ouvertes 24h/24 :

Vous pouvez faire vos courses ou sortir boire un café à 3h du matin si ça vous chante.

  1. Il n’y a pas de grandes surfaces :

En France comme dans beaucoup d’autre pays, il n’est pas rare qu’un magasin comme Carrefour, E.Leclerc ou autre, regroupent tout ce dont vous avez besoin au même endroit. Vous pouvez acheter vos ustensiles de cuisine, vos produits pour la douche et votre nourriture au même endroit. Eh bien au Québec ce n’est pas possible. Il vous faudra aller dans trois endroits différents pour trouver tout ça. Vos gels douche et autre produits de beauté à la Pharmacie, vos ustensiles de cuisine dans un magasin spécialisé et votre nourriture dans un magasin d’alimentation, appelé aussi épicerie.

  1. Il n’y a pas de poubelle dans les rues :

Ou du moins presque pas, puisqu’on en trouve de temps en temps. Si vous avez besoin de jeter un papier, un mouchoir il va falloir chercher un peu ou patienter pour en trouver une. Par contre, il y en a dans tous les centres commerciaux, stations de métro et autres cafés.

  1. Il n’y a pas d’indicatif spécifique pour les téléphones portables :

Il est impossible de savoir si vous appelez un mobile ou un fixe en voyant seulement le numéro, sauf si on vous le mentionne. Aussi on ne dit pas portable mais cellulaire. Le mot « portable » est utilisé pour désigner un ordinateur portable (mais en fait on dit plutôt un laptop).

  1. Les québécois conduisent très mal :

Oui je sais ceci est une effroyable généralité ! En fait, je suis sûr qu’il y a des québécois qui conduisent très bien mais il n’est pas rare de voir 2 ou 3 voitures passer au feu rouge. Et ils klaxonnent beaucoup. Aussi, les piétons ne sont pas prioritaires. Je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a klaxonné parce que je ne traversais pas assez vite. La dernière fois encore, je me suis fait traiter de tous les noms alors que je traversais au vert et que la voiture venez de griller le feu rouge.

  1. En dehors de l’île de Montréal on peut tourner à droite aux feux rouges :

Montréal est une île entouré d’une part par le Saint Laurent au sud, d’autre part par la rivière des Prairies au nord. Passé l’une ou l’autre de ces deux limites et vous aurez le droit de griller le feu rouge pour tourner à votre droite (et tant pis pour les piétons).

  1. On n’a pas froid :

C’est LA question que tout le monde se pose quand on pense à une expatriation à Montréal ou au Québec. Est-ce que je vais avoir froid ? En fait oui et non. En fait, on apprend à vivre avec le froid, qui n’est en fait pas un obstacle (sauf quand on passe en dessous des -30 là, ça caille !).

  1. Au Québec on mange tôt :

Que ce soit le midi ou le soir au Québec on mange tôt ! 12h tapante pour le midi entre 17h et 19h pour le soir. D’ailleurs, on « dîne » à 12h et on «soupe» à 19h.

  1. On utilise à la fois le système métrique et le système impérial :

Ce n’est pas toujours dérangeant, surtout si vous n’utilisez pas le système de mesure tous les jours, mais jongler entre les mètres ou millimètres du système métrique et les pieds et pouces du système impérial n’est pas une mince affaire (surtout pour nous architectes).

  1. Beaucoup de chose non accessibles sans voiture:

Lorsqu’on est en expatriation à Montréal avec un PVT d’un an ou même pour plus longtemps, on n’a pas forcément envie d’investir dans une voiture. En France, le réseau de transport en commun est très complet et permet d’aller partout (je n’aurais jamais cru dire ça mais, merci SNCF). Au Québec, c’est une autre histoire. C’est une province vaste et sauvage et peu de zones sont desservies pas les transports en commun. Même à Montréal, il est difficile de se rendre dans certaines zones (commerciales dédiées à la voiture, magasins de bricolage un peu excentré…)

  1. L’écureuil est votre ennemi :

Vous voulez faire pousser des fraises dans votre jardinière ou même des fleurs ? Oubliez cette idée. Les écureuils n’en feront qu’une bouchée avant même que vous n’ayez pu profiter de votre dur labeur. Récemment, ils ont même embarqué une petite bougie qu’on avait laissé sur la terrasse, qu’on a retrouvé quelques semaines plus tard enterrée dans notre bac à fleur.

  1. À Montréal, il y a deux Nord :

Avant de comprendre çà, il a fallu un peu de temps. On utilise en fait deux nord à Montréal. Le Nord Montréalais (ou nominatif) qui correspond au sens de la trame des rues de la ville et le Nord géographique (le Nord normal). L’expatriation à Montréal, ça déboussole.

Voilà notre petite sélection de trucs un peu insolites qui nous ont marqué à Montréal. Il vous faudra vous adapter à d’autres modes de vie et de pensée, car même si le Québec a certaines attaches avec la France et l’Europe, cette province canadienne a avant tout un rythme et une philosophie américaine.

Motifs du voyage aux USA

Dans le cadre d’un programme de voyage pour le Canada, les motifs du voyage sont également bien définis :

  • Affaires : si vous voyagez dans le but d’aller à la rencontre d’associés ou pour assister à un congrès, une conférence éducative, scientifique, commerciale ou professionnelle se tenant à des dates spécifiques ; cela concerne aussi ceux qui vont négocier un contrat ou régler des biens
  • Tourisme et loisirs : Si vous voyagez pour votre loisir, pour des vacances, pour rendre visite à un proche, ou encore en vue d’un traitement ou repos médical, pour des activités caritatives, sociales ou de service ; participation en amateur, pour des concours ou événements musicaux, sportifs et autres.
  • Transit : pour ceux qui ont un vol avec escale au Canada.

Conditions d’éligibilité au Programme d’exemption de visa

Tous les voyageurs concernés par le Programme d’exemption de visa ne sont pas forcément éligibles à un tel visa. Le système exclut en effet les personnes ayant fait l’objet de poursuite judiciaires, même si elles ont été arrêtées sans être condamnées. Tous ceux qui ont un casier judiciaire ne sont pas non plus éligibles, de même que ceux qui ont une maladie contagieuse grave, ou qui ont des antécédents d’interdiction d’entrée aux USA, ainsi que ceux qui n’ont pas respecté le délai autorisé pour séjourner au Canada.

Comment obtenir le e-visa pour le Canada ?

Tous les passagers souhaitant voyager au Canada dans le cadre du Programme d’Exemption de Visa doivent suivre les démarches ci-après :

  • Faire une demande d’autorisation AVE en vertu du VWP ; un site a été mis en place à cet effet par la Sécurité intérieure. Votre demande doit être enregistrée au moins 72 heures avant votre départ.
  • Remplir un formulaire d’application ave en ligne
  • Se procurer un billet retour (e-ticket) attestant votre départ du Canada après un délai de 90 jours
  • Remplir le formulaire de déclaration douanière CBP le jour du départ, une fois à l’aéroport